Bienvenue sur ____ l-june-l

  Bienvenue sur  ____ l-june-l


Je suis inscrite ici:
[01] [02] [03] [04]

Article [07] Hors-ligne
Nouvel Article [13] en ligne

Retour provisoire sur internet.
Des cours de droit a la pelle,
youpie !


# Posté le lundi 03 août 2009 14:22

Modifié le lundi 14 septembre 2009 17:59



J'ai créer un blog anonyme,

qui sera capable de me retrouver ?

a vous de mener l'enquête !


# Posté le dimanche 18 octobre 2009 12:13

Extrait du chapitre 5 de "destins entremélés"

" Lorsque mon instinct animal était en train de se réveiller au plus profond de mon être, je ne pensais plus à rien qu'a mon objectif. C'était très étrange, je ne contrôlais ni mes pensés ni mon corps, c'est comme si je m'étais fait possédés par un être extérieur. J'avais peur de moi même, de ce que je pouvais faire, et des conséquences que cela pouvait engendrer. Le feu qui bouillait en moi était pire que lorsque je voyais Axel, il bruler chacun de mes organes uns à uns jusqu'à les mettre en cendres, et comme le ph½nix je renaissait plus dangereuse, bien plus dangereuse que la sage fille que j'étais auparavant, plus mauvaise, plus obscure, je naissais de l'enfer même.

J'étais en train de me rappeler des souvenirs de mon enfance que je pensais perdue à jamais: J'étais en train de me rappeler ce que j'étais, et comment j'étais devenue ainsi. Le monstre qui était en moi ce réveillait, me reprenant mon éternelle beauté pour la transformer en chose horrible. Avant cela, j'étais douce et gentille, avec encore toute mon ignorance et mon inconscience, je n'étais qu'une gamine de 6 ans, et rien que ça...

Tout se bousculait dans ma tête. Je voyais un bois, des sourires et des rires, un peu de peur mais rien d'hostile. La luminosité du soleil se transformait soudainement en un trou obscur; j'étais tombé. La chute fût longue et terrible, je crus avoir plusieurs membres cassés, j'avais mal, je souffrais, j'avais peur soudain, terriblement peur, je me croyais seule, je crus mourir. Les yeux exorbités je continuais de voir se film se dérouler devant mes pupilles maintenant affreusement dilatée.

J'étais tombée dans l'entre de l'enfer. J'ai passer un pacte avec un démon, un terrible et affreux démon, si beau que je crus sentir mon c½ur éclater en un milliers d'éclats. Il me semblait que je n'étais pas dans la taverne de Satan, mais simplement au paradis. J'étais Alice aux pays des merveilleux cauchemars. Tout me parut si magnifique que je voulais prolonger mes secondes, en année pour admirer cet être si désirable. J'étais en train de vendre mon âme au diable, à seul fin de vivre, de le voir et de le séduire par ma fatale beauté: Axel, il me semblait que c'était lui, mais ce n'était pas lui, rien qu'un faux semblant, une apparence, une tromperie. Cependant je l'aimais, je voulais le voir, j'étais amoureuse d'une apparence, détestant ce qu'il dégageait, détestant cet être obscure qui se cachait derrière mon prince charmant à seul fin de m'avoir, et de me posséder! J'étais vouer à l'aimer, j'étais vouer à lui, mais pour cela je devais tuer, tuer n'importe qui, mais tuer au point de le tuer « lui »!
"

# Posté le lundi 14 septembre 2009 17:12

12.

Beaucoup se sentent obliger de faire leur propre éloge pour avoir la reconnaissance des gens, tandis que moi je préférai me blâmer. Je ne le ferai pas pour apitoyer les foules, et pour entendre dire "mais non tkt tu vaux beaucoup mieux que ça", mais plus pour dire qu'un blâme est certainement bien plus vrai, et plus intéressant qu'une éloge.

J'ai besoin que tout tourne autour de moi, d'être le centre d'intérêt pour le monde entier, et surtout autour de celle que j'aime. J'aime qu'on me remplisse de compliments, qu'on me regarde, et qu'on s'intéresse à moi. Lorsque quelqu'un commence à se détourner de moi, comme préférer être avec d'autre personne, je deviens jalouse, et le prend comme une insulte personnelle, que je n'étais pas assez bien, ou simplement suffisante. Je dois forcement être la seule à qui elle/il se confie, ou rigole.

Je suis narcissique, j'aime me regarder dans des vitrines, ou dans toutes glaces présentent dans une même pièce, et cela même si je ne me trouve pas forcément belle. J'ai besoin qu'on me dise que je suis jolie, que je suis bien maquillé et habillé. C'est simplement une façon de me rassurer.

J
'ai un sale caractère. Je gueule pour rien, comme si les paroles gentilles et polis ne faisaient pas partie de mon vocabulaire. Il faut que tout soit fait tout de suite, et que la personne en face le devine. Cette situation est souvent du à un stress quelconque, même minime. Cependant j'ai aussi l'esprit de contradiction, je ferais le contraire juste pour avoir raison ou pour énerver les autres.
J'aime d'ailleurs énerver ou blesser les autres, ça me créer une satisfaction énorme, un bien être fou, une petite vengeance personnelle même si elle n'a pas lieu d'être. Je ne rate jamais une occasion pour faire une reflexion, et rabaisser la personne. Il faut que je sois dans une situation de supériorité, sinon c'est moi qui me fait bouffer et pas le contraire.
Je suis capricieuse, je suis capable de faire une crise d'hystérie pour obtenir ce que je veux, ou bien être hypocrite. Je suis prête a tout pour arriver à mes fins.

D'autres choses à rajouter ? Certainement! Mais ma fainéantise m'empêche d'en dire plus pour ce soir ...


P.S: j'essayerai de completer ce blame plutard.

# Posté le lundi 07 septembre 2009 14:35

Modifié le lundi 07 septembre 2009 14:49

11.

Je crois que je suis dégoutée de tout, j'ai plus le gout à rien, même pas à écrire. Si je fais ce texte, c'est simplement qu'une fois encore, je suis seule, personne à qui parler, car les seules personnes qui me reste, ne sont pas là, ou pas disponible.

J'ai l'impression que rien ne va plus, et pourtant j'ai même pas la force de pleurer, de crier, ou de me débattre. Je lui dis que je veux le voir, il me fait une crise de pleure jusqu'à deux heures du mat', alors que je lui répète inlassablement que j'l'aime, que je ne veux pas lui faire de mal, et que je ne le quitterai pour rien au monde. Rien y fait, il est inconsolable, et moi je désespère, je culpabilise... 9h00, il m'envoie un texto disant qu'il n'est pas en état de travailler, je lui propose qu'il vienne, j'espère, attend une réponse, il refuse. Alors qu'il arrête avec ses " :'( " je peux rien faire, j'ai pas de bagnole, je me sent complétement impuissante !

J'essaye de dormir en compagnie du seul mâle qui peut être dans mon lit en ce moment : mon chien. Levée 10h30 à cause d'un texto. Je passe ma journée à lui parler, puisque c'est la seule compagnie humaine que je peux avoir aujourd'hui. J'ai l'impression qu'on a discuter dans le vide, mais c'est pas grave, ça m'évite de me tracasser pour son état, et j'ai pas envie de me lamenter sur mon sort. J'ai passer mon temps à écouter du Louise attaque, vaguant entre "Salomé", et "toute cette histoire". J'écoute en boucle "Arrache moi" pour tenter de l'imprégner en moi jusqu'à ce que j'en puisse plus. On pars fâché, je m'en veux, ça me rend triste.

Lui, va voir l'apart, pour faire l'état des lieux, j'attends un mot à ce propos, mais il préfère me parler de notre future voisine, tout a fait existé à cette idée. Et moi, je suis là devant mon ordinateur, en train de taper ce fichu texte qui ne rime à rien. Lui, ne le lira même pas, enfin si, quand je le lui aurais foutu sous le nez, et puis le reste je m'en fou. De toute façon j'aurai beau lui crier je t'aime dans les oreilles, rien ne changerait ses états d'âmes ... Il souffre à cause de moi, dit que je suis tout, mais je crois surtout que je suis un nuisible pour lui, j'envisage le pire pour son propre bonheur, qu'il le veuille ou non.

# Posté le jeudi 13 août 2009 13:52

Modifié le lundi 17 août 2009 07:52

10 ___________ "Si on ne peut avoir la réalité, un rêve vaut tout autant." ___________[Ray Bradbur]

Comme à mon habitude, je sortais la dernière de cours, seule, accompagnée de mon sac et de mes pensées. Le cours s'était déroulé dans le bâtiment conçu pour les BTS tourismes, il avait pour nom, "voyage" mais nous l'appelions plus communément le bâtiment "rouge" à cause de sa couleur. Je traversais la foule d'élève qui allait et venait, sans me préoccupé réellement de ce qui m'entourais, jusqu'à ce qu'un élément inhabituel vint me frapper l'esprit:

Il était là, dans mon lycée, cherchant une autre fille pour tenter de s'expliquer, me passant devant sans un bonjour, juste un sourire feint. Cette fille brune au boucle d'oreilles bleus que je n'avais jamais vu avant, il me semblait que je la détestais déjà. Cependant, elle ne semblait pas vouloir lui parler, ses regards étaient mauvais envers lui, certainement une histoire qui avait mal tourné... Il vient vers moi, je ne veux pas lui parler, il repars vers elle, je veux lui parler. Voila, plusieurs mois que nous nous sommes ni vus, ni adresser la parole. Je le pensais disparus, je pensais que son prénom ne serait plus qu'un souvenir, et pourtant il était là! " J..... ! " l'interpellais-je " faut qu'on se parle ". Docile, il me suit a l'abri de quelques arbres, prés d'un banc en pierre sur lequel je me suis rarement assise. On se parle, la conversation m'échappe mais je crois qu'elle était positive. Après un moment, il décide d'abandonné sa proie, pour continuer cette discussion plus longuement avec moi, tout en marchant. " Alors tu n'es plus avec L. ?" lui ais-je demandé, la réponse en fut confuse.

Devant la grille du collège, je crois qu'il cherche à m'embrasser, ou du moins je crois que j'en ais envie, mais encore une fois les questions se bousculent dans ma tête. "Pourquoi maintenant ?, qu'est-ce que je dois faire? Je me sens heureuse maintenant ! Dois-je tout gâcher maintenant ?" Oui mais au moins, ce baiser je l'aurai eu et je pourrais savoir ce qu'il en est. Même si ce baiser n'a pas eu lieu pour des raisons que j'ignore j'étais heureuse, je me sentais bien. Je m'en fichais des réflexion de ma pire ennemie, je m'en fichais que la fille dégueulasse m'avait cracher un postillon, je m'en fichais de voir que mes amies me regardaient avec méchanceté, je m'en fichais de tout ce qui m'entourait, qu'on puisse me prendre pour une folle car je courais dans la rue. Je m'en fichais de tout, il était là, avec moi, et j'étais heureuse ...

Mais heureusement, ce beau récit n'était qu'un rêve, fondé peut-être sur un espoir, un désir, mais pas sur la réalité. Mon bonheur, celui qui me donne le sourire à m'en faire mal aux joues, est bien plus beau que des retrouvailles fictives puisqu' il est, Eternel.


June

# Posté le mardi 28 juillet 2009 16:53

Modifié le vendredi 07 août 2009 16:55